Dans ce blog, nous parlerons de l'épidémie de chikungunya à La Réunion, de la gestion de cette crise, de l'utilisation des répulsifs et de la coopération médicale entre la France et les Comores

9.4.06

AIDE à Anjouan- Comores

le projet JIMILIME http://rahachirimayotte.oldiblog.com/

Ndzuani ou Anjouan est 16H de Paris, à 2H30 de La Réunion et 20 mn de Mayotte et de Moroni ( en avion).
Voyez les cartes et les belles phots de végatation sur ce site.

Un étudiant parisien d'origine mahoraise , qui tient un blog très intéressant a accépté d'être le "webmaster" de 3 associations réunionnaises de la diaspora de Ndzuani ( = Anjouan- Ile automome de l'Union des Comores- Archipel des Comores dans le canal entre Madagascar et le Mozambique).

Vous y trouverez quelques photos et les bases d'un projet de jumelage citoyen ( ou communautaire) avec le dispensaire de JIMILIME. Les premières "missions" sur place sont prévus en juillet.

JIMILIME est un village de 6000 habitants, située à 800 mètres d'altitude pour l'instant sans route ( en construction). L'accés est principalement pédestre, comptez 1h30 pour les villageois qui font 2 fois l'allers-retours par jour et 3 h de montée pour un citadin.

Ce village est d'organisation rural et vit de la production de clous de girofles, de fruits à pain, de nois de coco et de cultures maraichères vendu au marché de OUANI ( près de la capitale Mutsamudu) 800 mètres plus bas en bord de mer.

Les cases sont faites principalement de rames de coco tréssées.

Avec l'école, le dispensaire ( ou poste de santé avec une maternité) sont les euls batiments en dures.

Le dispensaire a été réhabilité , électrifié ( panneaux solaires) et une adduction d'eau ( peu potable) a été faite. Les ONG française Initiative et Développement (ID), anjouannaise ( CAP) ont réalisés les travaux sur financement réunionais, français et européen.

Il n'y a pas de couverture GSM ni téléphone fixe dans le village de jimilimé. Mais il y a un accés internet à OUANI.

Le personnel du dispensaire est composé de 2 fonctionnaires ( infirmier et aide soignant) et d'un responsable du dépot pharmaceutique.

Les actes médicaux et les médicaments sont payants et financent le salaire du "pharmacien" , les actions de préventions et la gestion et l'entretien des locaux.

Depuis quelques années, le dispensaire est devenu une structure autonome qui doit vivre de ses recettes. La gestion est assuré par des bénévoles du village qui ce sont retrouver avec beaucoup de travail mais qui ont bénéficier de peu de préparation face à ces responsabilités nouvelles.

Les patients ont peu confiance en leur soignant et regardent vers Maoré. la strucure et les personnels compétents sont sous-utilisés.

Pour regagner cette confiance, Moudi Hassan , lé présidents de l'association de JIMILIME a sollicité de l'aide car les travaux finis, le soutien extérieur s'est arretée. L'appui institutionnel est assez limité.

Nous désirons que le site de JIMILIME compilent plus de photos et de documents utiles au fonctionnement du dispensaire ( protocoles, informations médicales, liste des médicaments outils de gestion...).

Des informations à visées touristiques, préparation à un voyage, conseils pour aider Jimilimé dans un sens développement durable ( = pas de dons).

Fadhula, Dalila, dr Philippe , Arifa, Hadidja, Aliféni, Zubert, Dr Zaidou, Dr Danièl

Fêtes du Maoulide à St Denis de la Réunion bientôt en ligne

1 Comments:

Blogger jimicliff said...

Je souhaiterais apporter de l'aide aux instituteurs comoriens, et plus précisemment aux instituteurs du village de Moya à Anjouan. Lors de mon dernier séjour là-bas, nous avons pris contact avec eux dans leur village, et nous nous sommes appreçus qu'ils travaillaient dans des conditions tres difficiles. Leur principal probleme, apres celui du salaire virtuel, est le manque de materiel pour les élèves. Nous nous sommes donc engagés à leur faire parvenir des fournitures. Mais nous aimerions faire plus. Le village de Moya est tres actif, une association a permis la creation d'une radio. Nous aimerions créer une coopération entre l'ile de Mayotte où nous travaillons comme instituteurs et l'ile d'Anjouan.Notre but serait de faire des echanges de postes entre les deux iles.Deux instituteurs échangeraient leur classe respective, nous sommes prets à partager le salaire en deux ce qui ferait que chaque institueur gagnerait 650 euros, ce qui je pense est suffisant pour vivre convenablemment que ce soit à Mayotte ou Anjouan. Le problème est d'avoir les autorisations et c'est là que nous sommes bloqués...

8/5/06 13:23

 

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