Dans ce blog, nous parlerons de l'épidémie de chikungunya à La Réunion, de la gestion de cette crise, de l'utilisation des répulsifs et de la coopération médicale entre la France et les Comores

5.3.06

A/ Réunionnais : SOYONS PRAGMATIQUES et agissons

PROJET de lettre ouverte

CHIKUNGUNYA - CHIK – MINI PALU – POLY ARTHRITE EPIDEMIQUE

Réunionnais : Soyons pragmatiques et Agissons !


La protection individuelle contre le moustique et la démoustication intense n’ont pas vraiment infléchi la courbe des nouveaux cas hebdomadaires de CHIK. 3% des Réunionnais sont toujours nouvellement infectés chaque semaine.

75% des Réunionnais n’auraient pas encore attrapé la CHIK. Cela signifie que nous risquons encore de déplorer plus 300 décès, de nombreux drames familiaux et des milliers d’handicapés à vie en plus. Il n’y a pas encore d’estimations mais une personne infectée sur 10 pourrait garder des inflammations articulaires destructrices pendant plusieurs mois ou années.

La crise réunionnaise et des îles de l’Océan Indien risque de se révéler plus profonde et longue qu’on ne l’imagine.


L’île pourrait manquer de professeurs, fonctionnaires, professionnels de santé… Vu l’endettement, si l’immobilier chûte, la crise économique déjà profonde pourrait encore s’aggraver.

Le risque de « quarantaine » est bien réel. Avec l’éclosion des premiers moustiques et le retour des beaux jours dans l’hémisphère nord, nous pourrions bien, à raison, nous retrouver interdits de séjour dans de nombreux pays et coincés sur notre île.


D’autres solutions doivent être explorées et organisées.


La société civile à travers des citoyens individuels, des associations, des corporations, les forums internet, les médias… a beaucoup travaillé, échangé et réfléchi sur le sujet.

De nombreuses personnes veulent s’investir dans la lutte contre le CHIK mais ne trouvent pas d’interlocuteur ou de relais auprès des administrations.

La peur d’attraper le CHIK en se déplacant, la surveillance d’un malade à domicile ou la surcharge de travail de certains profesionnels ont limité le nombre de réunions citoyennes.

Les quelques réunions organisées par les institutions n’ont pas vraiment été l’occasion d’un débat contradictoire.

Nous proposons différentes pistes afin d’impliquer chacun dans la lutte.

Seule une réaction énergique et citoyenne des Réunionnais peut freiner l’épidémie et redorer le blason terni de l’île. Le retour des touristes en dépend.


Nous proposons les pistes de travail suivantes dans les points B à G. Toute proposition est bienvenue.


Si le temps le permet, une date de réunion citoyenne peut être fixée pour mercredi soir vers St Leu.


La prévention peut être renforcée. L'opinion publique a besoin d'exemples concrets.

girardphilippe1@hotmail.com

1 Comments:

Anonymous susana fonalleras said...

Ou pourrait-on se réunir?

5/3/06 15:58

 

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