Dans ce blog, nous parlerons de l'épidémie de chikungunya à La Réunion, de la gestion de cette crise, de l'utilisation des répulsifs et de la coopération médicale entre la France et les Comores

8.3.06

citoyens et administrations : devoir de réussite

Un collectif CHIK essaye, en utilisant internet et le téléphone, de regrouper et fédérer les acteurs de la société civile qui font des actions concrètes ou ont des projets réalisables dans le combat contre l'épidémie et les soins aux souffrants de cette nouvelle peste, la Polyarthrite rhumatoide épidémique.

Une collaboration avec les institutions est souhaitable. Les différentes institutions qui interviennent contre le chik ne sont pas coordonnées. Elles sont nombreuses avec des acronymes souvent inconnus des Réunionnais : Conseil Régional, Conseil Général, Préfecture, DRASS, IRD, INVS, ARH, les mairies .... Chacun communique dans son coin. Le résultat est un manque de visibilité de l'action publique. Un site internet serait le bienvenu.


Dans l'Océan Indien, notre situation de riches parmi les pauvres fait que nous servirons d'exemple pour les autres îles. La réussite de ce combat aura pour conséquence la crédibilité internationale et diplomatique de la France et des Réunionnais. Il peut également permettre de sauver le tourisme.


N'oublions pas que nous, Réunionnais, touristes ou voyageurs de l'Océan Indien, sommes de potentiels vecteurs de maladie d'un pays à l'autre. La politique française comorienne est également sujette à des critiques internationales.


Les Canadiens ont déjà fait de nombreuses études de santé publique contre l'Aedes et contre une arbovirose (Nil occiental ou West Nil) qui est aussi mortelle que le chik en donnant des méningo-encéphalites. Dans le Pacifique, un virus voisin du chik, le ROSS RIVER sévit de temps en temps.

Les travaux canadiens sont tous en ligne et traduits en français. Les experts canadiens en santé publique sont très réputés. On peut s'inspirer de leurs conseils.

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