Dans ce blog, nous parlerons de l'épidémie de chikungunya à La Réunion, de la gestion de cette crise, de l'utilisation des répulsifs et de la coopération médicale entre la France et les Comores

31.3.06

le Chik à Anjouan et en Inde. Attention à la Pandémie

Les informations sont difficiles à obtenir vu l'isolement d'Anjouan situé à 70 Km de la préfecture française de Mayotte mais il y aurait actuellement quelques centaines de cas de Chikungunya à Anjouan , surtout à POMONI.

Le journal quotidien d'information en ligne " LE CANAL" rapporte que 16 prélévements de sang effectués il y a 15 jours à Anjouan ont été testés POSITIFS dans le laboratoire de l'OMS en Tanzanie.

Quelques dizaines de cas avaient été rapporté à Anjouan au cours de l'épidémie début 2005 en Grande Comore, qui a touché environ 20 000 personnes.


Après l'expérience réunionnaise, nous pouvons conseiller aux Anjouannais de faire des moustiquaires de fenêtre et de terrasses, de se protéger avec du DEET ( ou diéthyltoluamide) 150ml coûte moins 2$ ( 1000 Francs Comoriens) à Zanzibar et Dubaï.

Les déplacements doivent être limités pendant au moins 15 jours dans un village ou un quartier qui vient d'être touché par la fièvre.

Les malades sont "contagieux" pour les moustiques donc la famille et les voisins durant les 7 premiers jours de la fièvre initiale. Les moustiques vivent 2 à 3 semaines.

Cette maladie à la Réunion a déclenché des polyarthrites = douleurs articulaires et diffuses surtout matinale très invalidantes et chroniques avec parfois dépression chez ? 5 à 10 % ? des personnes qui ont fait l'infection.

Depuis quelques mois, des cas isolés puis des épidémies de quelques milliers de personnes ont été rapporté en Inde . Quelques cas ont été rapporté en Malaisie.

2 cas ont été signalés en Guyanne française, importés de Madagascar et enfin un cas importé de Maurice a été confirmé il y a quelques jours à Hong Kong.

Pour plus d'information, voyez ce bulletin de l'OMS:
https://www.who.int/csr/don/2006_03_17/fr/index.html


Ph.G

26.3.06

Le frère du chikungunya: Le virus du Ross River


LE VIRUS DU ROSS RIVER




A lire ce texte et les symptômes de cette maladies du pacifique, on se rend compte que le virus du chikungunya est vraiment le cousin voir le frère du Virus Ross River . Ils sont tous les 2 dans la famille des virus des TOGAVIRIDES qui compte 6 membres.

Les quelques différences concernent le nombre des formes asymptomatique et l’importance de la fièvre. Les douleurs articulaires et les rhumatismes sequellaires sont étrangement les mêmes chez ces 2 virus arthrotogène ( qui déclenche des arthrites).

Et oui, la théorie du complot contre la Réunion ne tient pas, l’histoire du bateau qui s’est échoué et nous a contaminé, tout cela s’effondre . Et le moustique est bien le seul agent de transmission du virus.

Le Réunion n’est pas la seul île , ni pays occidentalisé et moderne a être touché par une maladie aussi virulente que le chikungunya.
900 cas délarés ( 3000 à 6000cas réelles) de maladie de la rivière ROSS en janvier 2006 en Australie: http://www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/2006/rr060220_f.html

Le chikungunya méritent bien sont titre de POLY-ARTHRITE EPIDEMIQUE de l’Afrique et de l’Asie. Le Pacifique est touché par la polyarthrite épidémique à Ross River ( RRV). Curieusement, les TOM du Pacifique se sont préparés depuis longtemps à l’infection par ce virus mais ils ne l’ont encore jamais vu. Une épidémie de Ross River avait touché la nouvelle Calédonie en 1979-1990 ( FAQ chikungunya.net)

Attention à ne pas trop exporter ces virus hors de leurs zones. Le cocktail des 2 serait explosif !


http://www.health.qld.gov.au/phs/documents/cdu/11246.pdf
Traduction personnel 26.03.2006 - Dr. girardphilippe1@hotmail.com



Feuille de données et de faits sur la maladie dû au
Virus du Ross River ou de la rivière ROSS.

Gouvernement du Queensland, direction de la santé, AUSTRALIE– Septembre 2001


Questions / réponses en santé publique / VIRUS de la Rivière ROSS



Cause ou agent de la maladie

Le virus du Roos River donne une maladie parfois appelé Polyartrite épidémique. Elle est dû à un microbe du type virus. Le virus de la rivière Roos est transmis par la piqure d’un moustique infecté.


Que peut vous faire l’infection ?

L’infection par ce virus peut donner des douleurs internes avec parfois des gonflements des articulations, surtout des poignées, des coudes, des genoux, des chevilles, des orteils et des doigts.
Cependant, certaines personnes ne feront pas de symptômes, 25 à 45 % des gens infectés font une forme inaperçue ou asymptomatique.

Pour ceux qui auront mal, la maladie commence d’habitude par des douleurs articulaires avec un gonflement qui peuvent être suivis dans les 1 à 10 jours suivant par une éruption cutanée rouge qui attent principalement le tronc et les reins.

L’éruption dure normalement de 1 à 10 jours et peut être accompagnée de fièvre.

Des picotements, des fourmillments et des douleurs dans la paume de mains et plante des pieds sont parfois présents.

Les douleurs peuvent être très fortes et durent habituellement de 2 à 6 semaines.

Les symptômes sont rares chez l’enfant. Les gens qui ont été infectés développent une inmunité durable.


Est ce que c’est grave ?

Tout le monde qui a été infecté par le virus du Roos River va guérir. Cependant la guérison compléte peut être longue chez certains.

Combien de temps ça dure ?

Les gens infectés guérissent complétement en 4 à 7 mois.


Est-ce que c’est fréquent en Australie ?

carte de l'australie sur http://www.queenslandholidays.co.uk/tq.cfm?pageID=546

Le virus du Roos River est répandu en Australie. Dans le nord et le centre du Queensland, des cas de polyartrite épidémique arrivent toute l’année mais surtout de février à mai .
Dans les autres régions, l’activité de la maladie est surtout ponctuelle avec quelques épidémies saisonnières. Cela réflète l’augmentation du nombre de moustique pendant les fortes pluies ou les fortes marées.
Dans le Queens Land il y a une moyenne de 2672 cas déclarés chaque année, mais il y a très probablement des nombreux cas non reportés.



Comment se transmet la maladie ?

Par piqûre de moustique mais pas d’homme à homme. Parfois d’animal à homme, par piqûre de moustique également.

Différentes espèces de moustiques (AEDES ou autres moustiques plus gros appelés CULEX) sont des vecteurs. Ils se réproduisent dans les trous des arbres, des vieux pneus, des pots de fleurs. Les petites poches d’eau dans les jardins et les friches sales.

Certains moustiques Aedes se réproduisent dans l’eau salée des mangroves.



En combien de temps vous serez malade après avoir reçu le virus du moustique infecté ? Temps d’incubation

Normalement, cela prend 3 à 9 jours avant de ressentir le premier symptôme .


Combien de temps suis – je « contagieux » ?

La maladie n’est pas transmise directement d’homme à homme mais le malade est dangereux pour les moustiques et donc pour ses voisins durant les 10 premiers jours de l’infection soit un peu avant soit un peu après la fièvre et les boutons.



Quels sont les médicaments éfficaces ? Traitement

Il n’y a pas de médicaments contre le virus mais des traitements qui soulagent les symptômes. Les douleurs et la fièvre sont diminués par le Paracetamol. Si cela est insufisant pour vous soulager, votre généraliste peut vous faire essayer d’autres médicaments.

Prévention

- Rester à l’intérieur des maison au petit matin et le soir si possible.
- Utiliser des répulsifs (ou antimoustiques)
- Porter des vêtements longs et clairs
- Utiliser des moustiquaires de fenêtre et de lit en zone infesté
- Nettoyage minutieux du jardin et des environs des maisons avec destruction de toutes formes de récipient.


Comment contrôler l’extension de l’épidémie ?

Les programmes d’éradication des moustiques sont les moyens les plus efficaces pour contrôler l’extension de la maladie. Les agents de santé de la plupart des communes et des régions travaillent ensemble pour appliquer et développer ces programme d’éradication des moustiques.



REFERENCES :

-Chin,J.,ed. Control of communicable Diseases Manual, 17th ed. American Public Health Association 2000 37 – 39.

- Hills, S. Ross River Virus and Barmah Forest virus infection.
Australian Family Physician 1996 : 25;1822-1824

Pesticides et risque de cancer: bis

On devrait peux être appliquer le principe de précaution à l'utilisation des pesticides.

Pour le chik, leur utilisation pourrait être limitée aux zones moustiquées et chikées comme certain quartier de St Paul actuellement.

Pour le reste et l'hiver austral, suivons les conseils des sages canadiens et préférons le BTI, bacétires larvicides biologiques et inoffencifs pour l'homme; notre estomac digère les bacétéries du BTI si l'on en ingère par erreur.


Extrait d'une revue de presse médicale:


« Agriculteurs : le risque des pesticides »


Libération, Le Figaro, Le Monde, La Croix, L'Express numéro 2855

Catherine Petitnicolas indique dans Le Figaro que selon les résultats préliminaires de l’étude CEREPHY, menée par Isabelle Baldi (Université Victor-Segalen-Bordeaux 2), « le risque d'être victime d'une tumeur cérébrale serait multiplié par 2,6 chez les personnes les plus exposées aux pesticides. Essentiellement les agriculteurs et les viticulteurs ».

La journaliste explique qu’Isabelle Baldi « a analysé les modes de vie et d'exposition environnementale et professionnelle aux pesticides de 221 personnes victimes d'une tumeur cérébrale entre mai 1999 et avril 2001, comparées à 442 témoins tirés au sort, vivant dans le même département en Gironde ».

Catherine Petitnicolas précise que « ces données ont été rendues publiques hier par l'Association pour la recherche sur le cancer. Très impliquée dans la recherche sur les tumeurs d'origine professionnelle, à l'origine de 5 à 10 % des nouveaux cas, soit de 15 à 20 000 cancers par an, l'ARC a mis sur pied en 2002, en concertation avec l'Association des accidentés de la vie, un pôle de recherche en épidémiologie des cancers professionnels », note Catherine Petitnicolas. La journaliste retient que « de telles données restent à confirmer par des enquêtes sur de plus larges populations dans d'autres départements, avec des types de cultures différents. Mais elles mettent l'accent sur le rôle potentiellement nocif de certains produits phytosanitaires ». Sandrine Cabut remarque également dans Libération que « les soupçons se confirment : l'exposition, professionnelle ou non, à des pesticides favorise la survenue de tumeurs du cerveau ». La journaliste cite Marcel Goldberg, de l’Inserm, coordonnateur d'un pôle de recherche sur l'épidémiologie des cancers professionnels, qui déclare que « c'est une étude préliminaire mais solide, suffisamment pour mettre en place dès maintenant des mesures de prévention ». Sandrine Cabut note en effet que « les cancers professionnels restent sous-diagnostiqués, et bien souvent ne sont pas reconnus comme indemnisables ». Paul Benkimoun se penche aussi sur le sujet dans Le Monde. Le journaliste aborde un « autre domaine de recherche, celui de l'exposition aux poussières de bois ». Paul Benkimoun indique que selon un outil épidémiologique financé par l’Arc, « la proportion de cancers du nez et des sinus attribuables aux poussières de bois est de 28 % à 37 % chez les hommes. Le risque de ce type de tumeur est 40 fois plus élevé chez les ébénistes et les menuisiers que chez les travailleurs non exposés à ces poussières ». Le journaliste note enfin que selon l'étude Icare sur le rôle cancérogène de l'amiante, « environ 25 % des hommes actuellement retraités ont été exposés à l'amiante au cours de leur vie professionnelle ». L’Express relève également que « la recherche sur les métiers exposés progresse ». Le magazine retient que « les tumeurs malignes contractées dans l'univers professionnel sont responsables de 15 000 décès par an ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

Les barrières à Moustiques. JM PROBST

COMMENT SE PROTEGER SIMPLEMENT DES MOUSTIQUES

Les barrières à moustiques

Par Jean Michel PROBST, ornithologue réunionnais de renom et écologue
Association « Nature et Patrimoine »

Piqué sur le forum du site incontournable de Mausy : chikungunya.net 02-03-2006
Et bientôt en ligne sur le site du Conseil Régional Réunion

Bien connaître l’espèce indésirable, ses habitudes, sa biologie, sa nourriture, sa reproduction, ... est indispensable à tout préalable de lutte.......... Il est possible d’intervenir conjointement à divers niveaux afin d’éliminer un peu, beaucoup, voire totalement les moustiques d’un endroit délimité. Plus l’endroit est grand, plus la lutte est difficile et aléatoire. Dans l’état de nos connaissances, il est en revanche illusoire d’espérer éradiquer de La Réunion une espèce aussi envahissante qu’Aedes albopictus.......... Connaissances biologiques de base. .......... Pour que le moustique puisse proliférer, 2 facteurs sont indispensables : -la présence d’une eau stagnante (plus on a d’eau stagnante = plus on a de moustiques). -une température minimum (augmentation de la température = augmentation de la population de moustiques). .................... La limitation de sa population est déterminée par 4 facteurs limitants : -la présence de vent (au plus il y a du vent = moins il y a de moustiques). -L’importance du froid (au plus il fait froid = moins il y a de moustiques). -le facteur d’humidité (moins il y a d’humidité = moins il y a de moustiques). -l’incidence de l’altitude (au plus on est en altitude = moins il y a de moustiques) en général de 0 à 3 mètres de hauteur

BARRIÈRE A MOUSTIQUE : LE DÉSHUMIDIFICATEUR
CommentairesLa déshumidification On sait que le moustique apprécie plus les endroits humides que secs. La ....

a suivre sur le site chikungnuya.re: http://www.chikungunya.re/article.php?id_article=507

Calendrier 1 du Collecif C.C.C

Lundi 27 mars , 18 H ,

Réunion des voisins et habitants du chemin des Thuyas à La BRETAGNE, parking du stade, chemin antoine Roussin ( première rue à Gauche après avoir passé le panneau la Bretagne et avant un virage à droite).

Objectifs: réponses de proximité aux questions des habitants sur le chik et présentation du projet " lambert"

mardi 28 mars: conférence de la société de pathologie exotique. article sur les répulsifs


Mercredi 29 mars, matin et après-midi

- quartier Lambert, Etang Salé, , questionnaire médical

- Réunion des médecins privés à St Denis ( Medocéan) : présentation d'articles sur la polyarthrite chikoïde et la polyarthrite épidémique du Pacifique ( Ross river )



Jeudi 30 mars

Réunion de quartier " rue Morbihan, rue des maraichers, Ffontbrunes" à La Bretagne, Ste Clotilde

Samedi et diamche 1 avril

réunions du CCC , visite aux " les lamberts"?

Nouvelles du Collectif Contre le CHIK

Dans la discrétion, quelques réunions des responsables d'associations ou de citoyens engagés contre le chik, beaucoup d'email et de coup de téléphone, de rares réunions avec les collectivités.

La réponse à l'épidémie de chik, gérée principalement par la préfecture est largement critiquée :" Le Canard Enchainé" : 15.03.2006 : Le Pr Houssin, directeur général de la santé à Paris aurait écrit : " Cette note témoigne du bordel et de la précipitation dans la gestion de la crise".

Sous l'impulsion du Conseil Régional Réunion ( CRR), qui est en charge de la communication sur le chik et suite aux réunions multidisciplinaires contre le chik qui réunissent tous les 15 jours les responsables des collectivités, des organismes publics et des associations, des décisions importantes ont été prises.

Un site internet " portail "sur le chik est en préparation par le C.R.R ainsi qu'un plan de communication ( coordonnées? de prévention ?) dans les médias ( --> début avril).

Un secrétariat " chik" doit être créeet commun à la Préfecture, au Conseil Général et au conseil Régional ( participation DRASS?). Ce secétariat n'a pas encore de tête désignée. Le nom du Dr Gauzère ( hôpital, Croix rouge, enseignant en médecine tropical) a été proposé à la dernière réunion multidisciplinaire.

Le CCC ou CCCC ou Céssé l'Chik ( Collectif Citoyen Contre le Chik) va présenter divers actions:

SITE INTERNET chik.fr rédigé par Jean Alain CADET qui est la vitrine du CCC. Nous voulons mettre en ligne des documents , du matériel pédagogique, une listes d'associations ou d'entreprises qui interviennent dans les soins aux douleurs chikoïdes et/ou la prévention des maladies transmises par les moustiques.

Projet Pilote du quartier de "Lambert" a Etang Salé les hauts. Ce projet coordonée par Jean Alain CADET vise à proposer une réponse "complète, réfléchi et réaliste à la lutte contre le chik à l'échelle d'un quartier.

Projet secondaire " Les Thuyas" et " chemin Fonbrunes" à La Bretagne Ste Clotilde.
Il est prévu:

- Evaluation des risques lié au chik et identification des " nids à moustiques" du quartier.

- Aide à l'installation de moustiquaires de fenêtres et de lits,

- Aide à l'utilisation des parfums "anti-moustique" à l'intérieur des cases,

- Aide à la bonne utilisation des répulsifs ou insectifuges ou " anti- moustiques" sur la peau et les vétêments,

- Réunions de quartier d'informations, de discussions et de prévention avec des médecins généralistes , travailleurs para-médicaux ou sociaux " de terrain",

- Aide à la démoustication biologique ( +/- chimiques) qui sera réalisé de manières adaptées aux désirs et impératifs de terrain de chaque citoyen.

- Conseils aux collectivités locales ( label touristique " mosquito free" )

- Participation à l' Enquête médicale rétrospective et prospective pour mieux connaitre les formes atypiques de chik et les risques de séquelles douloureuses liès à la poly-arthrite chikoïde

- Invitation d'observateurs à chaque réunion du CCC pour essaimer les projets et idées

- Travail avec les associations de la diaspora comorienne et malgache pour étendre le réseau aux voisins de l'Océan Indien et création d'un forum médical internet indépendant et inter- îles.

25.3.06

La cocotte minute mahoraise

ou Les xénophobes de la république

La mission parlementaire sur Mayotte vient de remettre son rapport . Les vrais problèmes sont enfin cernés. Quelqu'uns de ces problèmes sont l'immigration clandestine et le racisme des mahorais vis à vis des "cousins" d'Anjouan.

Depuis 4 ans , la presse se fait de plus en plus souvent l'écho de divers manifestations de xénophobie émanant de la population mahoraise de Mayotte:

- Recensement illégale des clandestins d'une commune par son maire et les administrés

- Chasse aux clandestions puis destruction par le feu de leur cases précaires

- Exclusion des 60 000 clandestins résident à Mayoote, des système sociale et médicale mahorais des 60 000 clandestins ,ils n'ont pas la CMU ni aide d'une ONG.

- Manifestations régulières de femmes mahoraises " les chatouilleuses" pour faire démisionner un haut fonctionnaire français car d'origine anjouannaise .

- Manifestations contre une employée de mairie réunionnaise à bouéni aux cris de la préférence insulaire.



Les mahorais souhaitent être français mais rappelons que moins d'entre eux parle le français.

Les comoriens à la réunion , origianire de Grande Comore, d'Anjouan ou plus souvent maintenant de mayotte sont souvent "amalgamés" par les réunionnais et son victime d'une certaine forme de racisme.

Mais les mahorais semblent beaucoup plus racistes avec les anjouannais que le sont les créoles vis àvis des mahoarais.

Les "zarabes" par l'intermédiaire des associations et des rencontres dans les mosquées aident beaucoup les comoriens.


On peut vous conseiller l'article suivant du journal d'infortmation économique et sociale de Mayotte : L' ECHO MAORE




" Un îlot de prospérité dans un océan de misère

Edition du 25.03.2006

Au départ, c'est avec beaucoup de méfiance que l'on attendait le rapport de la mission parlementaire de l'Assemblée nationale sur l'immigration à Mayotte. Un de plus, disaient certains. Un recueil de bonnes intentions, comme d'habitude, affirmaient les autres. Eh bien, cette fois, surprise, la copie rendue par les députés est à la hauteur des inquiétudes et des menaces qui attendent l'île aux Parfums. En 276 pages, tout est dit, redit, rapporté : les causes et l'attractivité de l'immigration clandestine sont cernées, les flux d'immigration clandestine parfaitement identifiés, et les moyens de faire face aux étrangers en situation irrégulière clairement justifiés. Seule voix discordante, celle du député UMP de l'île, furieux de constater une remise en cause du droit du sol à Mayotte, cher à François Baroin, le ministre de l'Outre-mer. ......."

à suivre sur

http://www.lecho-maore.com/index.php?action=article&id_article=337140&preaction=nl&id=1504003&idnl=10528&

16.3.06

OMS- Mortalité

Selon l'OMS, habitué à faire de santé publiquet en pays pauvres où les premières causes de mortalité sont Paludisme, diarrhées , bronchites-pneumonie, grossesse et accouchement et le HIV-SIDA, la mortalité du chikungunya parait relativement faible. chez les personnes saines.

Cela est vrai chez les persones saines. Notre route du littoral ( 4 voies entre falaise et pleine mer . St Denis <---> St Paul) semble bien plus dangereuse que l'épidémie de chik .

Cependant , comme durant la canicule, les personnes agées et fragiles payent un lourd tribut. L'âge moyen des personnes décédes lors d'une infection de chik est de 78 ans.



OMS: Chikungunya et les médias ( site travel sané )

L'Organisation mondiale de la santé considère que les médias "sur-réagissent" face à l'épidémie de chikungunya, qui se propage dans l'océan Indien. Le directeur général de l'OMS, Lee Jong-wook, a souligné mardi 7 mars que la maladie dite "de l'homme courbé" est rarement mortelle.
"Je pense que c'est exagéré. La situation est moins alarmante que celle qui est dépeinte dans les médias", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Port-Louis. "Si c'était un véritable problème, nous nous rendrions au chevet des malades dans les hôpitaux où nous verrions des gens en train de mourir", a ajouté Lee, qui est à l'île Maurice pour lancer un rapport général sur les maladies chroniques.
Il a cependant invité les populations locales à se protéger, en usant de produits insecticides et en éliminant les points d'eau stagnante.

4200 flacons de répulsifs à la poubelle ! Mosiguard:études?

Chikungunya : « Le directeur général de la Santé joue les moustiques du coche »

Le Canard enchaîné

Le Canard enchaîné remarque dans un article que « dans une note aigre-douce adressée au ministre de la Santé, [Didier Houssin, directeur général de la Santé] critique vertement les mesures annoncées à son de trompe lors du déplacement du Premier ministre dans l’île de la Réunion.

Notamment la distribution massive et gratuite de produits répulsifs antimoustiques à la population ». Didier Houssin a ainsi écrit que « l’envoi […] d’un produit ne faisant pas partie du tableau officiel répertoriant les répulsifs recommandés a conduit les services locaux à ne pas distribuer ce produit car refusé par les collectivités ».

En clair les 4200 doses de Moustifluid jeune enfant ( IR 3535 à 10 %) amené par le premier ministre ont finit à la poubelle.

Le Canard aborde un « deuxième grief du directeur de la Santé : l’annonce soudaine d’une distribution gratuite de produits par l’Etat a perturbé gravement la politique de prévention sur place. Les collectivités locales ont interrompu leur commandes, et les particuliers leurs achats », note l’hebdomadaire.

Le Canard enchaîné poursuit avec une « troisième difficulté », indiquant que « le budget prévu pour les produits gratuits est de toute façon insuffisant ». Le Canard note que « le patron de la DGS conseille fortement de s’en tenir à une «aide ponctuelle» pour ne pas perturber davantage le marché local et les stratégies de lutte sur place ».

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Répulsifs MOSIGUARD - TROPICARE ( unique produit conseillé par la DRASS entre 6 mois et 2 ans ).

La vague BIO est porteuse dans le chik. Mais elles ne doit pas faire oublier l'essentiel: l'efficacité.
On peut également rappeler que produit naturel n'est pas synonyme d'inoffensif. Essayer d'avaler quelques fleurs de digitaline ou voyez les intoxications à l'antidépresseur millepertuis.

SVP: Monsieur le directeur de TROPICARE (r) , pourriez-vous fournir aux réunionnais les études disponibles du Mosiguard en prévention des piqure d'Aedes? Quelles sont les études disponibles chez le nourrisson et la femme enceinte ? Les quelques études visibles sur internet déconseille ce produit avant 2 ou 3 ans.


" Le Mosiguard, produit anti-moustique naturel de Tropicare, a été choisi par le gouvernement français pour protéger la population réunionnaise
L'île de la Réunion connaît en ce moment une véritable épidémie de Chikungunya.

Le gouvernement français a donc fait appel à la division belge de la société Tropicare pour fournir 40 000 pièces de produit anti-moustique. Cette division était la seule à pouvoir fournir un tel nombre de produits en seulement 2 jours. En outre, le produit fourni, le Mosiguard, est complètement naturel. C'était un des critères du gouvernement français car il peut être appliqué aux nourrissons (cas les plus gaves), aux femmes enceintes,… bref, à tous et sans dangers aucuns. Les 40 000 Mosiguard sont arrivés à bon port ce samedi 25 février. Ils fourniront à la population une protection contre les moustiques en attendant que le virus soit enrayé"

13.3.06

Médecine douce dans les douleurs chroniques de chik

Un lien qui conduit à un résumé synthétique de l'infection à chik:
http://www.parlonssante.com/2006/03/02/chikungunya-qui-es-tu/

On peut compléter la partie prévention de cette article : Moustiquaire imprégnée longue durée des fenêtres , des portes et des terrasses.


article: " Les manifestations rhumatologiques de l’infection par le virus Chikungunya"

Dr É. Bouquillard Groupe hospitalier Sud-Réunion – cabinet : 39 rue du Four-à-Chaux, 97410 Saint-Pierre-de-la-Réunion

http://www.medspe.com/site/templates/template.php?identifiant_article=3106

Site portail sur les polyarthrites avec différents liens, notamment sur les associations de maladesque des réunionnias pourraient contacter.

http://www.moteurline.apf.asso.fr/aspetsmedicaux/pathologies/osteoarti/polyarthrumatoide.htm



Methodes DOUCES , bon marché et sans risque

Contre les maux chroniques CHIKOÏDE, pour ne pas dire Chikiant !


En gros, les douleurs de l'infection à chikungunya ( 2 à 10 jours ) sont quasi absentes chez l'enfant et assez vives mais s'estompant en quelques mois chez les jeunes (20-40 nas).

Mais de nombreuse personnes, surtout de la soixante ou plus, souffrent de douleurs chroniques très invalidantes suite à l'infection à chik, parfois depuis plus de un an pour les premier cas.

Dans ce cas le risque de destructions articulaires avec arthrose précoce ne peut être exclu.

Ces maux sont des douleurs surtout des mains, des épaules, des genous et des pieds ... Elles sont souvent accompagnées d'oedeme notamment des chevilles et parfois d'inflammations ( arthrite). La fièvre est ressentie par de nombreux patient mais est rarement mesurée. En été tropicale: 33°c et 99% d'humidité , la fièvre est asez subjective et la temprérature peur s'élever à 38°- 38°5 dans certaines conditions physiologiques.

Les articulations sont particulièrement touchées mais également les muscles et parfois les tendons.

Elles touchent souvent plusieurs articulations mais parfois une articulation est douloureuse, les maux peuvent de déplacer et avoir une topographie différente d'un jour à l'autre. Dans quelques cas, elles peuvent disparaitre pour réapparaitre ensuite.

Ces douleurs sont parfois diurnes mais souvent nocturnes et matinales. Elles réveillent parfois la nuit avec le risque que la fatique cumulée casse le moral et aggrave les douleurs.

Comme dans la polyarthrite rhumatoïde, il y a une notion de dérouillage matinale. Le levée du lit est particulièrement pénibles, peu ave l'activité les douleurs diminuent et permettent une vie sociale.

Cette polyarthrite " chikoïde" pourrait être secondaire à un dérèglement de l'immunité. Une autre hypothèse est que le virus "s'enterrent" dans certaines cellules de l'articulation. Mais le malade ne serait pas "contagieux". On attend le résultat des études ( débutées? ) :virus ou anticorps dans la ponction d'articulation et dans la biopsie de synovie ( pôche qui entoure les articulations ) .

Selon la seule étude disponible sur le sujet, ces douleurs sont encore présentes chez 1 personne sur 10 après 5 ans. Mais il s'agit d'une étude de petite échelle : une centaine de patients.

A Bras Panon, je pourrais estimer à vue de nez , cette forme chronique dans 5 à 10 % des ex-infectés après 2 mois. Il serait intéressant de savoir et de débuter des études de suivies de cohorte, notamment par classe d'âge. les personne agées sont très touchés mais parfois égalment certains jeunes sportifs.



PRECRIPTIONS MEDICALES:

- Vie sociale +/- professionelle, vie de quartier ( 10 jours après la première fièvre)

- La gymnastique douce et régulière des articulations touchées.

- la piscine, ou mieux la mer, qui permet de faire circuler le sang et de bouger ses membres et son dos sans porter son poids. Le soleil est un bonne anti-dépresseur. A priori, de ce que sait la science, les chikoidés nont plus à craindre les moustiques et le virus.


- La marche en prenant 1G de Paracetamol 1 heure avant. Attention a ne pas dépasser 4 marches par jour!

C'est 2 méthodes permettent de décrocher un peu des médias et de l'actualité chik.

- Le " Brossage" ou massage avec une crème non "chauffante", c'est à dire non-camphrée , qui ne sont de toute façon plus remboursées depuis le 01.03.06. J'explique que le massage draine l'inflammation et qu'il est plus efficace que la pommade elle même. La nivéa(r) peut faire l'affaire.

- l'argile verte appliquée en cataplasme chaud sur les zones inflamées, expérience BERRICHONE !

- le repos jambes surrélevées, les bains d'eau froide salée et le port de bas de contention ( pour ceux qui supportent la chaleur et la sueur) me semblent efficacent pour les oedèmes de jambes et de pieds.

Je ne connais pas le NONNI ou MALAYE qui sont utilisé en prévention et dans un but antalgique.

Non plus, le magnesium conseillée par une élue de Nice et repris par tous les médias !

Répétons que ces douleurs peuvent être soulagées mais difficilement guéries. Le paracétamol , à la bonne dose est efficace 4-5 H et son efficacité reste égale dans les années.


Si quelqu'un désire faire une étude sur "un traitement PEI", je veux bien l'aider dans la méthodologie. laissez votre email dans les commentaires.

11.3.06

PARDON: ZAMAL aux jointures?

"EFFECALMAN (r)" ====> NON, PARACETAMOL ( vive les génériques)

Pour répondre à une auditrice de FREEDOM qui demandait si le Zamal ( les canabinoides) pouvent soulager les douleurs chroniques secondaires à l'infection à chik ( ! polyarthrite chikoïde !).

Je lui avais répondu qu'il pourrait y avoir un effet myo-relaxant , voir anti-dépresseur mais que j'ignorais tout de ce sujet.

J'avais ajouté que de toutes façons, c'était interdit en France même si l'usage privé était autorisé dans certains pays européens.


J'ai fait une brève recherche sur internet et n'ai pas trouvé beaucoup d'études antérieures.



cannabis for pain relief

Cannabinoid derivatives tested in cancer, chronic non-malignant or acute pain proved no better than the least effective analgesics, but with many adverse events, including psychotropic adverse events.
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Les dérivés du Zamal testés chez des personnes qui souffraient de cancer, de maladies chroniques non mortelles, douleurs aigües, n'ont pas été plus efficaces que le "PARACETAMOL" ou la "CODEINE" mais beaucoup d'effets secondaires ont été signalés, incluant des troubles du psychisme et psycho-tropiques
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Reference
FA Campbell, MR Tramèr, D Carroll, DJM Reynolds, RA Moore, HJ McQuay. Are cannabinoids an effective and safe treatment option in the management of pain? A qualitative systematic review. British Medical Journal 2001 323: 13-16 ( http://www.bmj.com/cgi/content/full/323/7303/13 )
.
Comment
These trials were not exceptionally large, nor particularly well designed. They showed some analgesic efficacy for cannabinoids, but equivalent to analgesics which perform poorly. Codeine 60 mg, for instance, can barely be distinguished from placebo even in meta-analysis, where the NNT is about 16. Other analgesics have NNTs of 2. Given that this comes with higher rates of adverse effects, and that higher doses are ruled out by adverse effects, cannabinoids are unlikely to have any useful place in analgesia in their present formulations.

Cet essai incluait peu de personnes et mal sélectionnés.

L'effet antalgique des cannabinoides est confirmé, mais équivalent aux médicaments les moins efficaces et loin de l'effet de la codéine 60 mg.

Les effets secondaire ont été nombreux et les auteurs s'interrogent sur la bonne formulation. ils ne le recommandent pas

NB: Article du JIR 20.03.06 " Zamal sur ordonnance" repris par flutrackers http://www.flutrackers.com/forum/archive/index.php?t-2606.html

Les médecins s'organisent

- les 3 autorités réunionnaises ( CRR,CG,pref) ont organisé une réunion de coordination chik jeudi soir 09.03.06.

Les projets sont nombreux et la volonté ferme. Mais il manque une coordination CHIK pour que tout cela ait un peu de visibilité internet et médiatique.

L'aspect communication semble bien pris en compte mais la relation avec les principaux médias semblent difficiles.

Les messages de prévention-santé publique orientés vers le grand public pourrait être simplifier pour plus d'impact. Une étude sociologique sur les comportements de protection et les connaissances du chik - Aedes- risque potentielle du malade virémique pourrait être un préalable.

Une caravane contre le chik va se balader de ville en ville. L'idée d'une communication est bonne il va falloir maintenant recruter et former des animateurs "péi" bien pointus pour être crédible ( paramédicaux ?, acteurs sociaux, ?).

Environ, un Réunionnais sur 2 pense que le chik aurait d' autre vecteur que le moustique. Certaines personnes ignorent quelles sont dangereuses pour les autres les 10 premiers jours de maladies.


- Le conseil de l'Ordre des médecins vient d'envoyer une lettre pour demander aux médecins de l'île leurs numéros de téléphone, de fax et leur email.

Le site de cet organisme animé par le DR Raybaud, contient de nombreux articles intéressants et est un des portail médicaux sur le chik. Il lui manque juste un forum et une liste des emails professionnels.
http://www.odmreunion.net/ , http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsifs_index.html

- Le président de MEDOCEAN, association de recherche et de formation en médecine générale, a pris l'initiative d'organiser une réunion medicale (et para médicale) à St Denis pour coordonner des projets des médecins privés qui ont vu et voient 95% des chikungugnés et chikuncognés dans leur consultation. Ces recherches n'ont pour l'instant pas de financement public. Mais les contacts ont été pris lors de la réunion de coordination.

Les vieux traitements de la poly-arthrite rhumatoide sont remis au goût du jour pour la chikoïde. Attendons la fin des études avant de nous précipiter sur la nivaquine et le plaquenil. Et pourquoi pas le nouveau traitement de la polyarthrite psoriasique.

- J'ai hâte de lire le livre des 2 médecins tropicalistes de l'île, le Dr Gauzère et le Pr Aubry:

" Le chik, le choc, le chèque" , présentation ce mercredi 15.03 à St Denis, 18 H.



La bonne nouvelle du jour (et de l'avis général des médecins et pharmaciens du Nord Est) : on a passé le pic de l'épidémie et il y a beaucoup moins de nouveaux infectés. Mais attention au retour des beaux jours et aux des déplacements familiaux pendant les vacances scolaires qui commencent.

Il y aura beaucoup moins d'enfants au centre aéré ( de loisir ) qu'il y en avaient dans les écoles. Cela aura t-il une répercussion sur l'épidémie.

10.3.06

chikungnuya: de l'imprudente certitude initiale à l'indécente ignorance, un an d'Echec. LSZ

Je vous recommande cet article très documenté sur ce que l'on aurait pu savoir (en utilisant les innombrables ressources internet) comme le rédacteur Dr LSZ sur les risques du chik : son caractère d'explosif épidémique, le risque de polyarthrite chikoïde chronique et les formes compliquées.

Autre chose menace la Réunion, la réunionite , responsable de temps perdu et de risque d'infection pour les chik-seronégatifs. Ca serait si bien si tout le monde utilisait internet.



http://lionel.suz.free.fr/index.php?id=about&sub=blog

Répulsifs et cancer chez l'enfant: 1

Produits anti-poux et risque de leucémie

Science et Vie numéro 1062 MARS 2006

Science et Vie indique en bref qu’« une exposition quotidienne à certains insecticides domestiques doublerait le risque de leucémie ». Le magazine note que « c’est la conclusion d’une étude de l’Inserm qui a interrogé 280 mères d’enfants souffrant de leucémie ». Science et Vie précise que « les produits incriminés sont les shampooings anti-poux, les lotions anti-moustiques et certains produits contre les insectes rampants ». Le mensuel remarque toutefois que « ces résultats sont à prendre avec précaution car ils sont en contradiction avec les autres études récentes sur l’effet des pesticides », et ils « n’ont pas permis d’identifier précisément les molécules mises en cause ».

9.3.06

un message de Anonymous: Répulsif à un 1 euro

Le repulsif est ruineux à la longue : dans l'urgence il faut faire un pot commun et acheter directement au producteur !! Le coût est élevé ? Lisez la suite : passons à l'action plutôt que nous lamenter ! Le deuxième vecteur de transmission c'est l'homme ! Tout le monde doit dormir avec une moustiquaire pour ne pas faire une cible facile ! On dort quand même un quart de notre temps donc on divise le risque d'exposition par quatre ! La mienne m'a couté 15 euros il y a deux ans. Elle dure facilement 1 an. Achetons groupé (en associatif par ex) la protection rapprochée OFF directement au ricains, il faut savoir que le Autan qui est de la même marque Johnson coûte en flacon de 100ml 0.80 euros en Indonésie !!!! L'Etat et certains commerçants (pas tous) se foutent de notre gueule !!! Un contener de 60 m3 peut transporter 300 000 flacons pour environ 4 000 à 5 000 euros, soit 5 000 / 300 000 = 0.017 cent du flacon on peut assurer une distribution de type associative du produit pour un cout stockage/transport local nul (gratis). S'il faut by-passer Johnson Cergy-pontoise, il n'y a qu'à le faire à partir de Madagascar ou de Maurice, ou d'Afrique du Sud!!! Me prévenir si certains sont interessés pour une action collective énergique dans ce sens. Moi je prends d'entrée 50 bidons de 100 ml à prix usine, et j'ai les coordonées de l'usine aux states pour le DEET qui fonctionne vraiment :
consumerproducts@scj.com
Your email has been assigned to an SC Johnson Consumer Service Representative. Due to unusually high email volume, our staff is trying their best to respond to all inquiries within three business days, excluding Holidays. If you require immediate assistance, please call 1-800-494-4855.If this is a medical emergency, please call 1-866-231-5406.Thank you for contacting S. C. Johnson. Please advise what country(on s'en fout, faut pas passer par Cergy pontoise) you reside in so that I may forward your request to the appropriate area of our company. Thank you,JudyConsumer Relationship CenterS. C. Johnson & Son, Inc.Dear Jean-luc,Thank you for your e-mail. We always appreciate hearing from our consumers.I have forwarded your email to the appropriate department for handling. Someone should be responding to you shortly.If you have future comments or product information needs, we invite you to visit or e-mail us again at www.scjbrands.com.Best regards,Kcristahttp://www.scjohnson.ca/fr/scj_cleaningresults.asp?need=insectsConsumer Relationship Centre SC JohnsonToll free number: 1-800-558-5566www.scjohnson.ca

Législation des répulsifs . Appel à un importateur ou industriel

Les répulsifs ou insectifuges

Les crèmes, laits, lotions anti-insectes côtoient les produits solaires sur les rayons des pharmacies, des stations services ou des supermarchés. Leur nombre et leur diversité augmentent au fur et à mesure que leur disponibilité diminue !

Leurs notices ne sont pas toujours très informatives. Les fabriquants, pour un même agent actif et à la même concentration, n'annonce pas la même durée d'action du répulsif, pas la même restriction d'âge et pas la même restriction concernant la femme enceinte.

Le DEET est déconseillé avant 12 ans par la DRASS mais le spray OFF et VENDOME, qui en contiennent, ne font pas la même restriction sur leurs notices.


Legislation


Pourquoi un tel flou dans le milieu des répulsifs ? Tout simplement car ils sont dans la même catégorie juridique que les amincissants ou la crème Nivéa !



Les répulsifs relèvent en France de la législation sur les cosmétiques et d'hygiène corporelle, législation qui n'est pas très contraignante. Il n'est officiellement demandé aucune preuve d'efficacité, les seuls essais de tolérance obligatoires sont à effectuer chez l'animal. Heureusement quelques études non obligatoires ont été effectuées chez l’homme.

Un cosmétique est normalement un produit qui reste sur la peau et ne rentre pas dans l'organisme. Etonnant, quand on sait qu'une partie de ces répulsifs se retrouve dans nos urines!

Un récent article de la presse scientifique fait état d'un doute sur le rapport entre des leucémie et les répulsifs.


Histoire


Des essences végétale volatiles ont longtemps été utilisées comme répulsifs comme la lavande, la verveine, le géranium. La citronelle s'est imposée comme la plus efficace.

Cependant, devant la faible durée d'action, d'importantes recherches ont été réalisées. La recherche a été souvent financée par les militaires qui voulaient protéger leurs soldats sous les cieux tropicaux. La guerre du Vietnam en particulier a permis de tester ces produits en conditions tropicales sur des durées assez longues.

Plus de 10 000 produits ont été testés en tout, cela depuis plus de 80 ans et moins d'une dizaine est maintenant commercialisée.

Le DEET représente 90% des répulsifs vendus dans le monde. 2/3 des Américains l'utiliseraient chaque année et 200 à 300 millions de personnes s'en appliqueraient chaque année (source fabriquant).


Ces produits, au prix très disparate à La Réunion, coûte 0,90 Euros le flacon en Indonésie. En Chine, le prix en gros est encore plus intéressant. Le DEET pourrait être reconditionné en lotion ici , à La Réunion et vendu avec conseils de pharmacie et pourquoi pas prescription médicale.

Si un industriel est partant, on peut lui donner des contacts en Asie.



Source : Revue citoyenne et médicale : PRESCRIRE 1994

8.3.06

citoyens et administrations : devoir de réussite

Un collectif CHIK essaye, en utilisant internet et le téléphone, de regrouper et fédérer les acteurs de la société civile qui font des actions concrètes ou ont des projets réalisables dans le combat contre l'épidémie et les soins aux souffrants de cette nouvelle peste, la Polyarthrite rhumatoide épidémique.

Une collaboration avec les institutions est souhaitable. Les différentes institutions qui interviennent contre le chik ne sont pas coordonnées. Elles sont nombreuses avec des acronymes souvent inconnus des Réunionnais : Conseil Régional, Conseil Général, Préfecture, DRASS, IRD, INVS, ARH, les mairies .... Chacun communique dans son coin. Le résultat est un manque de visibilité de l'action publique. Un site internet serait le bienvenu.


Dans l'Océan Indien, notre situation de riches parmi les pauvres fait que nous servirons d'exemple pour les autres îles. La réussite de ce combat aura pour conséquence la crédibilité internationale et diplomatique de la France et des Réunionnais. Il peut également permettre de sauver le tourisme.


N'oublions pas que nous, Réunionnais, touristes ou voyageurs de l'Océan Indien, sommes de potentiels vecteurs de maladie d'un pays à l'autre. La politique française comorienne est également sujette à des critiques internationales.


Les Canadiens ont déjà fait de nombreuses études de santé publique contre l'Aedes et contre une arbovirose (Nil occiental ou West Nil) qui est aussi mortelle que le chik en donnant des méningo-encéphalites. Dans le Pacifique, un virus voisin du chik, le ROSS RIVER sévit de temps en temps.

Les travaux canadiens sont tous en ligne et traduits en français. Les experts canadiens en santé publique sont très réputés. On peut s'inspirer de leurs conseils.

6.3.06

Recherche: virus et Polyarthrite Rhumatoïde et virus

Polyarthrite rhumatoïde : gare aux virus ! (24/08/1999)

Parmi différents virus, le virus Epstein-Barr (EBV) représente un candidat potentiel comme agent responsable du déclenchement d'une polyarthrite rhumatoïde. Un récent travail expérimental d'une équipe allemande conforte cette notion, en démontrant la présence fréquente du génome viral d'EBV dans des prélèvements de synovite rhumatoïde (29 recherches positives sur 84, contre 8 sur 81 contrôles). De plus, la coexistence du groupe HLA DR4 et de la trace intra-synoviale de EBV donnait un odds ratio de 41 pour le fait d'être atteint de polyarthrite rhumatoïde. Une explication pourrait provenir d'un phénomène de mimétisme moléculaire résultant d'une communauté de séquence d'acides aminés entre une glycoprotéine (gp110) de EBV et certains sous-types de HLA DR4. Saal et al. Arthritis Rheum 1999 ; 42 : 1485.


On pourrait imaginer que le virus du CHIK ait le même effet? Aux chercheurs de nous tenir au courant de leurs recherches....

ACTUALITE : Création d'un Collectif Contre le Chik

3 C : Collectif Contre le CHIK

http://temoignages.re/article.php3?id_article=13864

De nombreuses personnes travaillent et réfléchissent sur le chik à travers les sites internet, les forums, les relations professionnelles ou de voisinage, les associations réunionnaises ou métropolitaines contre le chik.

Motivées par la volonté d'agir à leur niveau, elles sont en train de s'organiser en un collectif .

Nous recueillons actuellement tous les projets ou idées d'initiatives citoyennes pour prévenir le chik et soulager ses maux.

Nous centralisons les idées et propositions afin de préparer une réunion de travail avec tous les volontaires.

Nous souhaitons organiser ensuite une conférence de presse pour exposer un plan d'actions concrètes destinées au grand public et aux médias.

Nous sollicitons également votre aide pour répercuter les actions qui vous sembleront positives.

Concernant les études épidémiologiques et la recherche, nous pensons qu'il serait intéressant d'avoir un réseau de pharmaciens, de médecins généralistes, pédiatres, dermatologues... qui utlisent internet afin d'envisager des études citoyennes et parallèles.

N'hésitez pas à transférer ce message et à laisser vos idées sur ce blog et les différents forums.


Cordialement,


Dr Philippe GIRARD girardphilippe1@hotmail.com

Ste Clotilde

http://www.chikungunya.re/article.php?id_article=99

5.3.06

TABLEAU des REPULSIFS en fonction de l'âge et des catégories à risques

Ce tableau est encore un brouillon. Il doit être complété et annexé. Ensuite, il pourrait être mis en ligne en pdf et diffusé aux pharmaciens.

Il est pour l'instant visible sur chikungunuya.re :

http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsifs_tableau_age.html

Qu'en pensez-vous?

Y a-t-il des répulsifs non repertoriés ?

Merci de m'envoyer son nom de marque et sa composition.

girardphilippe1@hotmail.com

A/ Réunionnais : SOYONS PRAGMATIQUES et agissons

PROJET de lettre ouverte

CHIKUNGUNYA - CHIK – MINI PALU – POLY ARTHRITE EPIDEMIQUE

Réunionnais : Soyons pragmatiques et Agissons !


La protection individuelle contre le moustique et la démoustication intense n’ont pas vraiment infléchi la courbe des nouveaux cas hebdomadaires de CHIK. 3% des Réunionnais sont toujours nouvellement infectés chaque semaine.

75% des Réunionnais n’auraient pas encore attrapé la CHIK. Cela signifie que nous risquons encore de déplorer plus 300 décès, de nombreux drames familiaux et des milliers d’handicapés à vie en plus. Il n’y a pas encore d’estimations mais une personne infectée sur 10 pourrait garder des inflammations articulaires destructrices pendant plusieurs mois ou années.

La crise réunionnaise et des îles de l’Océan Indien risque de se révéler plus profonde et longue qu’on ne l’imagine.


L’île pourrait manquer de professeurs, fonctionnaires, professionnels de santé… Vu l’endettement, si l’immobilier chûte, la crise économique déjà profonde pourrait encore s’aggraver.

Le risque de « quarantaine » est bien réel. Avec l’éclosion des premiers moustiques et le retour des beaux jours dans l’hémisphère nord, nous pourrions bien, à raison, nous retrouver interdits de séjour dans de nombreux pays et coincés sur notre île.


D’autres solutions doivent être explorées et organisées.


La société civile à travers des citoyens individuels, des associations, des corporations, les forums internet, les médias… a beaucoup travaillé, échangé et réfléchi sur le sujet.

De nombreuses personnes veulent s’investir dans la lutte contre le CHIK mais ne trouvent pas d’interlocuteur ou de relais auprès des administrations.

La peur d’attraper le CHIK en se déplacant, la surveillance d’un malade à domicile ou la surcharge de travail de certains profesionnels ont limité le nombre de réunions citoyennes.

Les quelques réunions organisées par les institutions n’ont pas vraiment été l’occasion d’un débat contradictoire.

Nous proposons différentes pistes afin d’impliquer chacun dans la lutte.

Seule une réaction énergique et citoyenne des Réunionnais peut freiner l’épidémie et redorer le blason terni de l’île. Le retour des touristes en dépend.


Nous proposons les pistes de travail suivantes dans les points B à G. Toute proposition est bienvenue.


Si le temps le permet, une date de réunion citoyenne peut être fixée pour mercredi soir vers St Leu.


La prévention peut être renforcée. L'opinion publique a besoin d'exemples concrets.

girardphilippe1@hotmail.com

B et C) EVICTIONS et DEPLACEMENTS

B/ ISOLEMENT et EVICTION SOCIALE pour les malades fébriles ou douteux

Les malades qui ont de la fièvre sont en phases de virémie ( présence de virus dans le sang ) donc dangereux pour ne pas dire "contagieux" pour les endroits où ils se rendent, cela les 4 ? semaines. On peut faire l'analogie avec la MALARIA qui signifie "mauvais air", c’est-à-dire laisser un risque ou une pollution virale derrière soi.


C/ LIMITATION DES DEPLACEMENTS INUTILES surtout entre 16H et 21 H. Consignes pour rester dans son quartier. Vacances scolaires allongées??

Le principal vecteur du CHIK n’est pas le moustique mais les gens infectés qui se déplacent.

Les futures malades sont "contagieux" quelques heures avant le début de la fièvre sans le savoir et quelques % de personnes infectées font la virémie sans le savoir, peut-être plus les enfants??

C/ ACTION CITOYENNE de prévention

ACTIONS CITOYENNES de prévention et démoustication

Pour avoir une action plus large et plus longue contre les moustiques, les Réunionnais pourraient s’organiser en groupes de quartier pour s'entraider et renforcer les actions préventives anti-larvaires chez eux.

Les gens les plus faibles ont besoin d'aide pour brosser les coupelles terreuses, remplir les flaques et pneus de sable et déboucher les gouttières.

Chaque comité comprendrait une personne, connectée à internet, pour faire remonter aux épidémiologistes des données sur l'épidémie.

Quelques personnes seraient formées et dotées en matériel pour faire de l’ Informations- Educations-Préventions ( = I.E.C dans le jargon des ONG) sur le CHIK et de la démoustication de proximité.

Les réseaux des services municipaux, les associations, les parents d'élèves, la Croix Rouge pourraient être utilisés pour tisser le filet.

De premières expériences sont menées à Saint-Gilles. Les voisins se sont organisés pour pulvériser eux-mêmes un insecticide autour de leurs domiciles toutes les semaines. Les premiers résultats paraissent encourageants.

Ces sites pilotes pourraient être médiatisés pour donner des idées aux autres.

D/ PROMOUVOIR les MOUSTIQUAIRES imprégnées ( chimiques)

PROMOUVOIR les MOUSTIQUAIRES imprégnées ( chimiques)

C’est un bon moyen, à l’efficacité prouvée, pour diminuer le nombre de moustiques des alentours.

Elles sont mises sur les fenêtres et au-dessus du lit. Les portes sont protégées avec des barrières à boules pendantes ou lanières suspendues. Les Canadiens et les pays impaludés doivent nous servir de modèles.

Les moustiquaires peuvent être facilement bricolées. L'argent de l'Etat pourrait servir à acheter le matériel nécessaire : produit chimique, bois, clous, tulle ou grillage métallique fin.

E/ CHOIX SCIENTIFIQUE du MEILLEURS REPULSIFS

CHOIX SCIENTIFIQUE du MEILLEUR REPULSIF

Il ressort clairement des travaux scientifiques Nord-Américains et de l’OMS que le DEET (Insect Ecran adulte, OFF) est le répulsif le mieux éprouvé et le plus efficace en conditions tropicales contre l'AEDES.

Par exemple, les crèches québéquoises, pour prévenir le virus du Nil Occidental (ou WEST NILE) exigent que le répulsif de l'enfant contienne du DEET !

http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/C_8_2/C8_2R5_1.HTM

Le DEET n'est malheureusement pas particulièrement promu actuellement chez les personnes âgées et à risques. Il est encore déconseillé par la DRASS chez la femme enceinte et les enfants.

L'IR3535 (CINQ sur CINQ, HANSAPLAST) semble être un des répulsifs les plus utilisés à La Réunion. Cependant, il n’est pas agrée au Canada car ses effets secondaires à moyen terme restent inconnus.

Liste non exhaustive des répulsifs : http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsif_girard.html

A noter que malgré mes sollicitations téléphoniques et e-mails à la DRASS au sujet des répulsifs, je n'arrive pas à avoir d'interlocuteur à ce sujet. L’on me renvoit sur l’IRD qui est chargé de mettre à jour la liste des produits répulsifs conseillés .

F/ ACTION CITOYENNE : SONDAGE

D’autres solutions, moins évidentes, peuvent être discutées :

ACTION CITOYENNE SONDAGE

Réalisons un grand sondage sur une courte période avec des N° VERTS (ou SMS ou internet) SPONSORISES par des sociétés réunionnaises : France Telecom, ORANGE, SFR, Groupe informatique... les médias dont FREEDOM.

Pour tous les malades et ex-malades, on relèverait:

- la date approximative du début de la maladie
- l’âge
- la persistance des douleurs ( ou fourmillements, décharges électriques) les effets secondaires cutanés (boutons, gratelles...) et la fatigue en côtant cette gêne de 0 à 10
- les pathologies chroniques : allergie, arthrose, tendinites... préalables à l'infection
- et pourquoi pas le n° de sécu (si fichier interconnectable) pour avoir l'adresse et reconstituer la cinétique (déplacements) du chik


On pourrait déterminer ainsi :

- le nombre exact de malades
- les zones dangereuses
- les véritables vecteurs qui favorisent le déplacement du virus (ex : période des fêtes familiales de fin d'année, rentrée scolaire...)
- le pourcentage de gens qui sont invalides du CHIK et depuis combien de temps
- les gens et catégories à risques à protéger préférentiellement.

Ce sondage " élection " pourrait un peu servir d'exutoire aux (ex-) malades et participer à l'acceptation du mal.

La mise en "quarantaine" d'un foyer pourrait être imaginée ??

G/ ACTIONS CITOYENNES - sociétés privés et répulsifs

ACTIONS CITOYENNES - sociétés privées et répulsifs

En Afrique du Sud , les entreprises participent à la prévention du SIDA pour diminuer l'absentéisme, les congés maladies et la perte de personnels compétents...

Les sociétés privées et les mutelles de santé pourraient participer encore plus à la prévention : don de répulsif, de moustiquaire, diffuseurs... mise en congés payés ou travail à distance.

Vu le coûts des répulsifs, un centre de production de répulsifs à base de DEET et Permethrine à La Réunion pourrait abaisser les prix et rendre plus disponible les répulsifs pour nous et nos voisins des îles de l'Océan Indien.

Ne confondre CHIK et puce-CHIQUE

Deux maladies tropicales se prononcent pareil mais s'écrivent différement. Les 2 sont présentes à Madagascar et aux Comores indépendantes :


Tunga penetrans est un petit insecte qui virevolte à quelques centimètres des sols sablonneux ou poussiéreux d’une bonne partie de la ceinture tropicale (carte ci-contre). Les régions inondées ou humides de ces zones sont en principe moins infestées.
Pour pondre, la femelle s’incruste sous la peau de divers animaux, éventuellement de l’homme. La faible capacité de vol de la chique explique que la majorité des lésions se situent au niveau des pieds ; mais toute autre localisation est possible en fonction du comportement du sujet.
La loge grossit (de la taille d’une baie de gui, dont elle a la couleur), devient prurigineuse puis douloureuse, inflammatoire, et se surinfecte facilement ; 8 à 12 jours après l’incrustation, le grattage de la lésion peut faire sortir de petits œufs blancs.

photo déconseillé aux âmes sensibles. La chique est plus bénigne que le CHIK et se traite facilement.